Oui allez soyons fous crachons sur les adeptes du "moi aussi". Qui a dit que cet effet miroir pouvait refleter une réciprocité quelconque? Faisons le tri selectif et mettons dans le meme sac les adorateurs du conditionnels qui prechent la bonne volonté sans pour autant n'avoir déja osé une initiative un peu plus productive et moins théorique. Le fossé se creuse entre ce qu'on dit, ce qu'on pense faire et ce que l'on fait vraiment et il est bien connu que des paroles aux actes la balle n'est pas au centre.
Faisons marcher nos méninges autrement que pour manigencer et pour une fois utilisons nos yeux pour lire à défaut de les solliciter pour pleurer.
Le glorieux quand on vit sans prendre du recul face à nos sentiments dans une situation lambda, et le laborieux quand on se rendcompte de l'envers du décor. Avec une plume dans le cul on a voulu se prendre pour Peter Pan ou Dumbo, mais le probleme c'est que la chute fait tres mal quand on réalise que le c'est pas Disneyland tous les jours.
Malgres cela il y'a tout le reste: les amis, nos proches plus ou moins éloignés, ce qu'on vit avec. Nos valeurs aussi, qui ne seront plus responsables de notre echec quand bien même on aura enfin trouvé et qu'on aura su s'entourer de personnes qui peuvent recevoir et donner, et qui sait construire son bonheur en faisant abstraction du reste...
